Le Mc Cormick MC135 « Power6 » : « Un tracteur confortable, maniable et polyvalent »
En un peu plus de vingt heures de travail, Thierry Roy, exploitant et entrepreneur de travaux agricoles, a pu apprécier le comportement d´un McCormick MC135 « Power6 ».
19 septembre 2003 Jean-Jacques Biteau Vu 1909 fois
Après une matinée de présentation par Thom Gady, responsable marketing McCormick France, et les Éts. Migaud (concessionnaire McCormick Deux-Sèvres-Vendée), Thierry Roy, exploitant à l´EARL des Groy, à Saint-Séverin-sur-Boutonne (Charente-Maritime), prend les commandes du tracteur McCormick MC135 « Power6 ». Ce tracteur récent à moteur six cylindres (132 ch) possède une transmission Speed Sequencer (passage des vitesses sous charge et des gammes assisté) et une suspension sur le pont avant.
Thierry Roy se familiarise rapidement avec ce tracteur du fait « de l´agencement des commandes en cabine et de la facilité d´utilisation du monolevier qui permet de piloter tous les fonctions de la transmission. Je pense qu´en une heure, le conducteur s´habitue à la majorité des fonctions du tracteur, comme la suspension du pont avant, les commandes hydrauliques et du relevage mais aussi le changement des gammes, des vitesses et du sens d´avancement avec l´inverseur à main gauche. »
Ce tracteur compact est assez rapidement considéré comme un tracteur maniable et polyvalent. Selon Thierry Roy, « l´empattement court contribue à obtenir un rayon de braquage réduit ». Les commandes du relevage et de la prise de force placées sur les ailes arrières facilitent le changement des outils.
![]() |
| ©J.-J. Biteau |
![]() |
Les commandes extérieures sont accessibles
« Si l´accélérateur pouvait se piloter depuis l´extérieur, notamment pour l´incorporation de produit dans un pulvérisateur, cela éviterait de remonter en cabine, de toucher et de salir les commandes avec des gants pouvant avoir été en contact avec les produits », constate Thierry Roy.
La polyvalence du tracteur s´affirme de plus en plus lorsque les équipements d´attelage s´analysent. « Le système d´attelage en bout des deux bras de relevage, qui se bloque facilement en position ouverte, mais aussi le réglage de la hauteur de la chape sont des atouts pour un tracteur polyvalent. Comme de nombreux tracteurs récents, c´est la visibilité vers l´arrière qui rend plus délicate l´approche des outils à atteler. Je pense que la visibilité sur les points d´attelage pourrait s´améliorer si le panneau en métal situé sous la vitre arrière était remplacé par une vitre », remarque Thierry Roy. Le réglage du débit hydraulique d´un distributeur depuis l´extérieur et de deux autres distributeurs depuis la cabine ainsi que les récipients récupérateurs d´huile sous les connecteurs hydrauliques sont également appréciés.
![]() |
| ©J.-J. Biteau |
Poste de conduite confortable et silencieux
Certains composants placés près du poste de conduite, « comme le coupe-circuit mais aussi la prise électrique en cabine pour alimenter un équipement en 12 volts ont retenu mon attention. Les marchepied rigides pour accéder à la cabine sont aussi sécurisants. En cabine, l´habillage plastique autour des aérateurs se nettoie plus facilement que le tissus. »
![]() |
| ©J.-J. Biteau |
Au travail, notamment lors de transport de terre et lors de semis de maïs en combiné, Thierry Roy a apprécié « le très faible niveau sonore en cabine et la souplesse du pont avant. J´ai également remarqué que le pot d´échappement est indépendant de la cabine et donc limite la présence de vibrations en cabine ».
Le siège du conducteur dispose d´une ceinture ventrale qui « s´avère utile du fait de la puissance des quatre freins hydrauliques. La forme bombée du capot avant supérieur nécessite une certaine habitude pour prendre ses repères. En revanche, la visibilité latérale sur les roues avant est appréciable puisque le pare-brise et les vitres avant latérales se relient par un joint fin », commente l´exploitant.
Enfin, Thierry Roy confirme « la polyvalence de ce tracteur du fait aussi de sa garde au sol de 52 cm, sans mettre le pont avant suspendu à sa hauteur maximale. Cela doit permettre d´appliquer des produits en dernières limites sur les cultures, comme le dernier traitement de la pyrale sur un maïs jusqu´à douze-quinze feuilles, sans les abîmer ».
![]() |
| ©J.-J. Biteau |
![]() |
![]() |
Vous avez aimé cet article et vous désirez le faire connaître ?
Vous pouvez facilement intégrer un lien vers celui-ci sur votre site en copiant ce code :
Vous pouvez facilement intégrer un lien vers celui-ci sur votre site en copiant ce code :
Cet article vous a plu ?
Retrouvez, chaque mois, toute l'information dans votre revue REUSSIR GRANDES CULTURES.
Ne passez plus à côté de l'info : » Abonnez-vous
Retrouvez, chaque mois, toute l'information dans votre revue REUSSIR GRANDES CULTURES.
Ne passez plus à côté de l'info : » Abonnez-vous
Droits de reproduction et de diffusion réservés © Copyright 2012 -
REUSSIR GRANDES CULTURES.
Usage strictement personnel. L'utilisateur du site reconnaît avoir pris connaissance de la licence de
droits d'usage,
en accepter et en respecter les dispositions.










































